La deuxième édition de l’ARKEA ULTIM CHALLENGE – Brest hissera les voiles en janvier 2028.
La première édition de l’ARKEA ULTIM CHALLENGE – Brest, disputée à l’hiver 2024, avait marqué les esprits. A terre comme en mer, la première course autour du monde en solitaire en trimaran Ultim avait embarqué le grand public et les amateurs de voile océanique. Fort de la dynamique de ce chapitre inaugural, le socle des partenaires au premier rang desquels le Crédit Mutuel ARKEA, Brest Ville et Métropole, la Région Bretagne, le Département du Finistère et la classe Ultim, est d’ores et déjà en ordre de marche aux côtés d’OC Sport Pen Duick pour poursuivre le développement de l’évènement sur les bases de la réussite de 2024. En janvier 2028, les plus grands trimarans océaniques, bateaux les plus exigeants au monde mettront le cap sur le parcours iconique du tour du monde.
Crédit : V Curutchet
Comme la veille, les neuf équipages du Tour Voile ont longtemps scruté la baie de Camaret-sur-Mer dans l'espoir de voir le vent enfin se décider. Les minutes se sont étirées, les bateaux sont restés immobiles et, fait suffisamment rare pour être souligné, les marins ont même reçu l'autorisation exceptionnelle de la Direction de course, en accord avec le corps arbitral, de piquer une tête en attendant que la brise se lève. Puis le scénario a basculé. Le thermique s'est progressivement installé, d'abord timidement, puis avec suffisamment de constance pour transformer la physionomie de la journée. Les spis se sont de nouveau gonflés, les Figaro Beneteau 3 ont retrouvé de la gîte et les équipages ont renoué avec le matossage. La dernière manche, disputée dans près de quinze nœuds de vent, a même offert les conditions les plus soutenues rencontrées jusque-là en parcours inshore. Un véritable régal… sans pour autant rendre le jeu plus lisible.
Crédit : JM Liot
Après avoir bouclé la troisième étape de ralliement, hier soir peu avant 21 heures pour les derniers concurrents, les équipages du Tour Voile ont retrouvé Camaret-sur-Mer avec une seule certitude : ils avaient bien mérité quelques heures de répit. Ce mardi matin, l'absence de vent leur a offert un sursis bienvenu. Initialement fixé à 13h30, l'appareillage a finalement été repoussé, le temps que la brise thermique accepte enfin de s'engouffrer dans le goulet de Brest. Lorsqu'elle s'est finalement invitée, aux alentours de 15 heures, il n'était plus question de laisser passer sa chance. Cette unique manche disputée dans 6 à 8 nœuds de vent allait finalement être la seule validée de la journée. Une seule occasion de faire une différence au classement… qui a pris une valeur considérable.
Crédit : JM Liot
Ce 7 juillet, à Lorient, l’ULTIM Armand Thiery est mis à l’eau. Une étape hautement symbolique pour Louis Burton. À 41 ans, le skipper malouin, qui a disputé quatre Vendée Globe (3e en 2021) et treize transatlantiques en course, ouvre un nouveau chapitre de sa carrière en passant de l’IMOCA à l’ULTIM. À quatre mois du départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, il lance un programme aussi intense qu’ambitieux, avec en ligne de mire sa qualification en solitaire et la prise en main d’un bateau habillé aux couleurs de son partenaire titre, Armand Thiery.
A partir d'aujourd'hui et jusqu’au 12 juillet 2026, Eckernförde (Allemagne) accueille les Championnats d'Europe de dériveurs doubles (49er, 49erFX) et de catamarans (Nacra 17). 194 bateaux représentant plus de 35 nations s'affronteront dans la baie baltique, sur un plan d'eau voisin de Kiel que les Bleus connaissent parfaitement. La délégation française y sera composée de 13 équipages.
Crédit : Saling Energy
Après deux ans de conception et de construction, Boris Herrmann et son équipe Malizia célèbrent aujourd'hui le lancement de leur nouveel IMOCA, Malizia 4. Le bateau emmènera l'équipe lors des prochaines éditions de The Ocean Race. Entretien
Crédit : R Pinto
Entre Plérin et Camaret-sur-Mer, la troisième étape de ralliement du Tour Voile s'est progressivement muée en une immense partie d'échecs à ciel ouvert. De Trégastel à l'île de Batz, puis jusqu'aux premiers contreforts de la mer d'Iroise, les marins ont, de fait, disputé bien plus qu'une course de vitesse : un exercice de lecture du plan d'eau, de patience et de sang-froid. Par moments, il ne restait plus que quelques souffles d'air. Puis plus rien. Les Figaro Beneteau 3 se sont retrouvés livrés à des veines d'eau capables de filer à près de trois nœuds en sens inverse. Dans ces conditions, quelques dizaines de mètres ont suffi à faire basculer une course entière. Finalement raccourcie et arrêtée au phare du Four en raison de l'absence totale de vent, l'étape a consacré La Réunion, vainqueur peu après 16 heures avec 1 h 25 d'avance sur Région Bretagne – CMB Espoir.
Crédit : JM Liot