Depuis mercredi, les Figaro Beneteau 3 occupent les pontons du Port Chantereyne de Cherbourg-en-Cotentin. Contrôles, briefings et derniers réglages rythment les journées, mais tous les regards sont déjà tournés vers demain matin. Le temps des préparatifs touche à sa fin. Celui de la compétition est sur le point de commencer. À 11 heures, le premier signal de départ du Grand Prix du Cotentin donnera officiellement le coup d'envoi du Tour Voile. Neuf équipages, 90 marins et trois jours de compétition attendent désormais la flotte en rade. Entre trois ou quatre parcours construits et un côtier figurent au programme de cette première journée. Autant dire que cette 47e édition ne semble pas avoir prévu de commencer sur la pointe des pieds.
Crédit : A Courcoux
Actual Ultim 4 franchit une nouvelle étape majeure. Moins d'un an et demi après le rachat du trimaran au Gitana Team, Anthony Marchand et son équipe dévoilent leur tout nouveau mât.
Conçu avec les meilleurs experts, ce mât "dynamique" s'inspire des bateaux de la Coupe de l'América et de l'intelligence des voitures autonomes (grâce à la technologie LIDAR*) pour offrir un contrôle absolu sur la forme des voiles.
Les prochaines semaines seront focalisées sur le mâtage prévu mardi 30 juin et la première navigation dans cette configuration aux alentours du lundi 6 juillet.
Crédit : A Beaugé
La construction de l’IMOCA PAPREC se poursuit au chantier Multiplast, à Vannes. Tous les éléments de structure sont désormais installés avant que pont et coque ne soient assemblés à l’automne. Un travail d’orfèvre, qui nécessite l’implication quotidienne de toute l’équipe du Team Paprec, jusqu’à la mise à l’eau, en mars prochain. En parallèle, Yoann Richomme disputera de juillet à octobre trois manches du très exigeant circuit TP52, où il évoluera sous les couleurs de la Paprec Sailing Team.
Crédit : A Nevet
Du 24 juin au 12 juillet prochains, neuf équipages et près de 90 marins participeront à la 47ème édition du Tour Voile. De Cherbourg-en-Cotentin à Larmor-Plage, en passant par Saint-Malo, Plérin et Camaret-sur-Mer, ils vont enchaîner près de trois semaines d'une compétition aussi exigeante qu'intense. Mais derrière les classements et les victoires d'étape, l'épreuve continue de cultiver ce qui fait sa force depuis plus de quarante-cinq ans : la formation et la transmission. Sur les pontons comme en mer, les générations s'y croisent, les expériences s'y partagent et les vocations s'y affirment. Pour beaucoup de jeunes marins, l’épreuve constitue une étape fondatrice : un terrain d’apprentissage grandeur nature où l'on se forme à la navigation de jour comme de nuit, à la prise de décision, à la tactique, à la météo, à la vie en équipage… et où l'on grandit plus vite qu'ailleurs.
Crédit : A Courcoux
Après une performance historique lors du dernier Vendée Globe, où elle s’est illustrée comme la femme la plus rapide de l’épreuve mythique en solitaire, Justine Mettraux ne cache plus ses ambitions. Fidèle à sa réputation de navigatrice méthodique et déterminée, elle s’entoure des meilleurs experts pour donner naissance à une unité neuve.
Le monocoque, conçu pour jouer les premiers rôles sur le circuit IMOCA, verra le jour au printemps 2027. Ce qui lui laissera près de six mois pour préparer la Transat Café L’Or, le grand objectif de la saison prochaine.
Zoom sur un nouveau bateau qui devrait lui donner des ailes.
Crédit : JL carli
Successeur d’Hervé Gautier à la direction de course de la DRHEAM-CUP/GRAND PRIX DE FRANCE DE COURSE AU LARGE, Francis Le Goff annonce la couleur à l’évocation de la sixième édition : « Il y a déjà plus de 120 bateaux inscrits, équipages, double ou solitaire. C'est la preuve que c’est un format qui plaît, avec un mélange de professionnels et d’amateurs, de supports et de configurations d’équipage. Il faut saluer le travail de Jacques Civilise et de son équipe d’organisation qui ont réussi en dix ans à faire de la course un rendez-vous incontournable, comme le confirme ce plateau. »
Crédit : A Courcoux
Après l’avarie survenue lors de la Vendée Arctique, l'IMOCA MACSF rentre en chantier un peu plus tôt que prévu. Suite à la phase de diagnostic, l’objectif est clair : comprendre, analyser, et surtout trouver les solutions pour que cette casse ne se reproduise plus.
Ce chantier va permettre de faire quelques ajustements en vue de la deuxième partie de saison, avec deux rendez-vous majeurs en ligne de mire : le Défi Azimut - Lorient Agglomération et la Route du Rhum.
Crédit : MACSF