"On va quand même bien nord, il y a du chemin à faire," Elodie Bonafous et l'IMOCA Association Petits Princes – Quéguiner sur la Vendée Arctique

 

13h02 ce dimanche, Elodie Bonafous s’est élancée vers le cercle polaire arctique. Devant l’étrave d’Association Petits Princes – Quéguiner s’ouvre désormais un parcours de plusieurs centaines de milles jusqu’à la latitude 66° Nord, au cœur d’une zone rarement fréquentée par les IMOCA. Mais avant les dépressions, le froid et les longues journées du Grand Nord, la Vendée Arctique a offert à la flotte un départ tout en retenue. Quelques nœuds de vent à peine, une mer relativement maniable et le sentiment, pour les marins, de pouvoir entrer progressivement dans leur sujet.


Crédit : R Marie 

Départ de la Vendée Arctique, Corentin Horeau : " C'est un peu du tricotage pour commencer," cap sur le Grand Nord

 

À 13h02 ce dimanche, les neuf skippers de la Vendée Arctique – Les Sables d'Olonne se sont élancés vers le cercle polaire arctique. Après des semaines de préparation et plusieurs jours passés aux Sables d'Olonne, les marins ont quitté les pontons pour rejoindre la ligne de départ avant de mettre le cap vers le Grand Nord. Première course en solitaire du cycle de qualification du Vendée Globe 2028, cette édition emmènera les concurrents jusqu'à 66° Nord, sur un parcours libre et sans assistance. Quelques instants avant de s'élancer, chacun vivait encore ce moment particulier où l'excitation, les doutes et l'impatience se mêlent avant de laisser place à la course.



Crédit : E Stichelbaut - polaRYSE / Nefsea / SAEM Vendée

 

Sam Goodchild à l’assaut du cercle polaire Arctique à bord de MACIF Santé Prévoyance, "il faut se méfier de tout le monde"

 

Dimanche 7 juin à 13h02, Sam Goodchild s'élancera des Sables d'Olonne pour l'un des rendez-vous les plus atypiques du calendrier IMOCA : la Vendée Arctique. Grande nouveauté de cette édition : le parcours n'est plus tracé. Les neuf concurrents devront rallier le cercle polaire arctique à la longitude de leur choix avant de revenir en Vendée, après 3 500 milles de navigation. Une liberté stratégique inédite qui promet une course particulièrement ouverte, où les options de route, les systèmes météorologiques et la capacité à saisir les bonnes opportunités pourraient peser autant que la performance pure. Vainqueur de la 1000 Race au mois de mai, le skipper franco-britannique de MACIF Santé Prévoyance s'apprête à relever un défi aussi engagé qu'exigeant.

Crédit : R Gladu

Après un chantier XXL, Charal 2 retrouve l’eau, Jérémie Beyou : "On a les qualités d’un bateau neuf sans les potentiels défauts"

 Le Charal Sailing Team vient de réaliser un incroyable tour de force : changer intégralement la coque de son IMOCA en l’espace de six mois. En somme, le bateau conserve les qualités qui lui ont permis de remporter la dernière Transat Café L’Or, tout en s’améliorant à certaines allures (portant et vent de travers). Mis à l’eau ce vendredi, il permettra à Jérémie Beyou de se présenter avec une belle ambition à la Route du Rhum. Retour sur les grandes étapes de cette réflexion et d'un chantier aussi titanesque que complexe.

Crédit : M Leroux 

Nouvel IMOCA en fin de construction, un plan Verdier verra bientôt le jour, Kojiro Shiraishi dévoile DMG MORI GLOBAL ONE

 

Kojiro Shiraishi dévoile son nouveau bateau, DMG MORI GLOBAL ONE. Conçu par l’architecte Guillaume Verdier et construit par le chantier Multiplast, cet IMOCA dernière génération et sa carène inédite incarne une rupture technologique majeure ! 

Crédit : B sellier

Ambroggio Beccaria, une première course en solitaire en IMOCA sur la Vendée Arctique, "aller chercher les systèmes du Grand Nord"

 

Une entrée en matière intense pour le skipper italien et son IMOCA Allagrande Mapei. Le compte à rebours est lancé pour Ambrogio Beccaria. Le skipper italien prendra le départ de la Vendée Arctique – Les Sables d’Olonne 2026 le 7 juin prochain aux Sables-d’Olonne, à bord de son IMOCA Allagrande Mapei. Une épreuve qui marquera à la fois sa première course de la saison et surtout sa toute première compétition en solitaire sur ce bateau.


Crédit : A Beaugé / Allagrande Mapei racing

Premier bizuth et 4e au général, Paul Loiseau frappe un grand coup sur la Solitaire du Figaro, " Les conditions étaient violentes en Manche"

 

À l’issue d’une 3e étape de la Solitaire du Figaro Paprec 2026 particulièrement éprouvante, Paul Loiseau a marqué les esprits pour sa première participation à l’épreuve. À la barre du monocoque Région Bretagne-CMB Espoir, le skipper de 22 ans remporte le classement bizuth et décroche une remarquable 4e place au classement général, à 1 heure, 7 minutes et 1 seconde du vainqueur Nicolas Lunven (PRB). Huitième de l’ultime étape à son arrivée au Havre, le jeune Finistérien a su rivaliser avec les meilleurs navigateurs de la Classe Figaro Beneteau dans des conditions météorologiques particulièrement exigeantes.

Crédit : JB D'Enquin