Après avoir établi le premier record autour du monde en équipage 100 % féminin sur le Trophée Jules Verne, Alexia Barrier poursuit son ambition en prenant le départ de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 2026 à la barre du mythique IDEC SPORT - CIC.
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Dans deux mois, The Ocean Race fait son grand retour à Lorient. À l'occasion de l'arrivée de la toute première édition de The Ocean Race Atlantic, la ville vibrera pendant cinq jours au rythme de la course au large. Autour du 9 septembre, les IMOCA sont attendus à Lorient La Base, la capitale de la course au large, après une traversée de l'Atlantique depuis New York. Pour célébrer cette arrivée, The Ocean Live Park ouvrira gratuitement ses portes jusqu'au 13 septembre avec un programme riche en animations, expériences immersives, concerts, rencontres avec les marins et activités sportives destinées à tous les publics.
Crédit : JL Carli
C'est au large du sémaphore de la pointe du Toulinguet, après avoir quitté Camaret-sur-Mer, que les neuf Figaro Beneteau 3 du Tour Voile se sont élancés, au ralenti, peu après 11 heures ce jeudi pour la quatrième et dernière étape de ralliement de cette 47e édition. Direction Larmor-Plage au terme d'un parcours de 168 milles via La Plate, Belle-Île, la bouée ODAS puis Groix. Un ultime grand morceau, un coefficient 3 au classement général et, surtout, un scénario où personne ne devrait pouvoir souffler très longtemps. Une fois encore, il ne suffira pas d'être rapide. Il faudra rester lucide. Car le parcours ressemble moins à une longue course de vitesse qu'à une succession de pièges qu'il faudra franchir les uns après les autres sans jamais perdre le fil. Des Tas de Pois aux derniers milles devant Groix, chaque transition pourra rebattre les cartes. Chaque bascule de vent, chaque effet thermique, chaque petit nuage aura le pouvoir de redistribuer la donne. Dans un tel contexte, impossible de considérer un avantage comme acquis.
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Crédit : JM Liot
La deuxième édition de l’ARKEA ULTIM CHALLENGE – Brest hissera les voiles en janvier 2028.
La première édition de l’ARKEA ULTIM CHALLENGE – Brest, disputée à l’hiver 2024, avait marqué les esprits. A terre comme en mer, la première course autour du monde en solitaire en trimaran Ultim avait embarqué le grand public et les amateurs de voile océanique. Fort de la dynamique de ce chapitre inaugural, le socle des partenaires au premier rang desquels le Crédit Mutuel ARKEA, Brest Ville et Métropole, la Région Bretagne, le Département du Finistère et la classe Ultim, est d’ores et déjà en ordre de marche aux côtés d’OC Sport Pen Duick pour poursuivre le développement de l’évènement sur les bases de la réussite de 2024. En janvier 2028, les plus grands trimarans océaniques, bateaux les plus exigeants au monde mettront le cap sur le parcours iconique du tour du monde.
Crédit : V Curutchet
Comme la veille, les neuf équipages du Tour Voile ont longtemps scruté la baie de Camaret-sur-Mer dans l'espoir de voir le vent enfin se décider. Les minutes se sont étirées, les bateaux sont restés immobiles et, fait suffisamment rare pour être souligné, les marins ont même reçu l'autorisation exceptionnelle de la Direction de course, en accord avec le corps arbitral, de piquer une tête en attendant que la brise se lève. Puis le scénario a basculé. Le thermique s'est progressivement installé, d'abord timidement, puis avec suffisamment de constance pour transformer la physionomie de la journée. Les spis se sont de nouveau gonflés, les Figaro Beneteau 3 ont retrouvé de la gîte et les équipages ont renoué avec le matossage. La dernière manche, disputée dans près de quinze nœuds de vent, a même offert les conditions les plus soutenues rencontrées jusque-là en parcours inshore. Un véritable régal… sans pour autant rendre le jeu plus lisible.
Crédit : JM Liot
Après avoir bouclé la troisième étape de ralliement, hier soir peu avant 21 heures pour les derniers concurrents, les équipages du Tour Voile ont retrouvé Camaret-sur-Mer avec une seule certitude : ils avaient bien mérité quelques heures de répit. Ce mardi matin, l'absence de vent leur a offert un sursis bienvenu. Initialement fixé à 13h30, l'appareillage a finalement été repoussé, le temps que la brise thermique accepte enfin de s'engouffrer dans le goulet de Brest. Lorsqu'elle s'est finalement invitée, aux alentours de 15 heures, il n'était plus question de laisser passer sa chance. Cette unique manche disputée dans 6 à 8 nœuds de vent allait finalement être la seule validée de la journée. Une seule occasion de faire une différence au classement… qui a pris une valeur considérable.
Crédit : JM Liot
Ce 7 juillet, à Lorient, l’ULTIM Armand Thiery est mis à l’eau. Une étape hautement symbolique pour Louis Burton. À 41 ans, le skipper malouin, qui a disputé quatre Vendée Globe (3e en 2021) et treize transatlantiques en course, ouvre un nouveau chapitre de sa carrière en passant de l’IMOCA à l’ULTIM. À quatre mois du départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, il lance un programme aussi intense qu’ambitieux, avec en ligne de mire sa qualification en solitaire et la prise en main d’un bateau habillé aux couleurs de son partenaire titre, Armand Thiery.